On a tous déjà eu ce moment où l’envie de récurer sa salle de bain frôle le niveau zéro. Où la poussière devient une déco. Où la serpillière attend désespérément son tour.
C’est précisément à ce moment-là que Wecasa débarque, avec une campagne rafraîchissante, culottée et furieusement libératrice. Signée Buzzman et orchestrée avec Tyers, l’opération joue la carte du franc-parler pour imposer Wecasa comme l’alternative moderne et accessible du ménage à domicile.
Avec sa nouvelle signature de marque “On va vous ménager”, la plateforme casse les codes du secteur, tacle la culpabilité ambiante… et donne un bon coup de balai aux injonctions ménagères.
Une promesse simple : vous simplifier la vie (vraiment)
Le cœur du message est clair : vous n’aimez pas faire le ménage, ça tombe bien, nous si. Dans un secteur où l’offre oscille entre grandes enseignes classiques et petits services entre particuliers, Wecasa s’attaque à un non-dit culturel : on a le droit de ne pas aimer faire le ménage. Et surtout, on a le droit de déléguer sans culpabiliser.
La campagne se concentre donc sur la réalité du quotidien, celle où le sol colle, où la baignoire jaunit, et où les tutos TikTok vantant la joie de faire le ménage à 6h du matin tombent à plat. Avec des accroches comme “La seule chose que vous allez gratter, c’est du temps” ou “Dépoussiérer. Dégraisser. Détartrer. Désinfecter. Défiscaliser”, Wecasa assume un ton complice, percutant et sans détour. Et surtout, elle met les pieds dans le plat : le ménage, c’est une corvée. Alors autant confier ça à quelqu’un qui sait faire — et qui aime ça.
C’est aussi l’occasion pour la marque de mettre en lumière l’un de ses arguments les plus puissants : un tarif accessible dès 13,45€ de l’heure, grâce à l’avance immédiate du crédit d’impôt. Un point clé dans un secteur encore perçu comme “réservé à une élite”. Wecasa casse cette barrière et se positionne comme un service du quotidien, aussi banal que commander un repas ou appeler un VTC.
Un ton juste, entre impertinence et bienveillance
Ce qui marque avec cette campagne, c’est le ton ultra maîtrisé. Pas de moquerie gratuite, pas de mépris : juste un miroir tendu à tous ceux qui vivent la même galère. Une forme d’honnêteté rare dans la communication sur les services à domicile, souvent empruntée ou trop lisse. Ici, on rigole de nos propres contradictions, de notre flemme, de notre bonne volonté qui ne mène à rien… et on s’autorise à dire stop.
Ce ton-là, on le doit évidemment à Buzzman, connu pour ses campagnes qui osent — et qui trouvent toujours le bon équilibre entre humour et efficacité. La mécanique de Wecasa s’inscrit parfaitement dans cet ADN : une marque qui comprend les vrais gens, et qui ne les prend pas pour des robots multitâches. En s’appuyant sur des situations universelles, la campagne devient immédiatement lisible et engageante.
Quant à la signature “On va vous ménager”, elle fonctionne à plusieurs niveaux : c’est à la fois un jeu de mots malin, une promesse concrète, et une manière douce de dire qu’il est temps de penser à soi. Et à une époque où la charge mentale est sur toutes les lèvres, ça tape dans le mille.
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Une campagne pensée pour durer
Déployée dans Paris, Lyon et Marseille à partir du 2 avril, la première vague comprend 5 affiches, 3 spots radio et 3 films digitaux. Le dispositif est dense, mais pas saturant. Il vise à ancrer la marque dans le quotidien des urbains pressés, stressés, et un peu débordés. Et une deuxième vague, prévue pour septembre, viendra prolonger la dynamique avec 5 nouvelles créations.
C’est donc bien plus qu’un coup ponctuel : Wecasa pose les bases d’une plateforme de marque forte, capable de se décliner sur le long terme. Et avec cette première prise de parole, elle réussit à cocher toutes les cases : impact, originalité, accessibilité et cohérence avec son offre.
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